Scène de crime
Artiste plasticienne, Aghavni Goletsyan développe une œuvre où la peinture devient un espace de dialogue entre l’humain, la nature et la mémoire.
Avec Scène de crime, elle porte un regard sensible sur les transformations de notre environnement et sur les traces que l’activité humaine laisse dans le paysage. Ses œuvres interrogent ce qui demeure lorsque l’équilibre du vivant est fragilisé : empreintes, disparition, silence et mémoire.
Cette réflexion entre en résonance avec les recherches menées dans le cadre de MIACE, projet soutenu par Sorb’Rising de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, consacré à la mesure de l’impact de l’art sur la conscience environnementale. Le projet explore notamment la manière dont une œuvre artistique peut modifier notre perception des enjeux écologiques et favoriser une prise de conscience.
Dans ce contexte, les collaborations avec des artistes et des lieux d’exposition, notamment la Galerie 3F, permettent de confronter création artistique, expérience du public et recherche universitaire.
Scène de crime s’inscrit ainsi dans une démarche où l’art ne se limite pas à représenter la nature : il invite à la regarder autrement, à prendre conscience de sa fragilité et à réfléchir à notre responsabilité envers les écosystèmes qui nous entourent.
Dans cette perspective, une partie du produit de la vente des œuvres sera reversée à My Forest Armenia, organisation arménienne engagée dans la reforestation et la restauration des écosystèmes forestiers en Arménie.
Par la plantation d’espèces locales et la création de nouvelles forêts, My Forest Armenia contribue à la préservation de la biodiversité, à la lutte contre l’érosion et la désertification, à la captation du carbone, tout en associant les populations locales à ses actions.
Ce soutien prolonge directement la démarche de l’exposition : faire de la création artistique un espace de sensibilisation, mais aussi transformer cette prise de conscience en action concrète en faveur du vivant. À
Avec Scène de crime, elle porte un regard sensible sur les transformations de notre environnement et sur les traces que l’activité humaine laisse dans le paysage. Ses œuvres interrogent ce qui demeure lorsque l’équilibre du vivant est fragilisé : empreintes, disparition, silence et mémoire.
Cette réflexion entre en résonance avec les recherches menées dans le cadre de MIACE, projet soutenu par Sorb’Rising de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, consacré à la mesure de l’impact de l’art sur la conscience environnementale. Le projet explore notamment la manière dont une œuvre artistique peut modifier notre perception des enjeux écologiques et favoriser une prise de conscience.
Dans ce contexte, les collaborations avec des artistes et des lieux d’exposition, notamment la Galerie 3F, permettent de confronter création artistique, expérience du public et recherche universitaire.
Scène de crime s’inscrit ainsi dans une démarche où l’art ne se limite pas à représenter la nature : il invite à la regarder autrement, à prendre conscience de sa fragilité et à réfléchir à notre responsabilité envers les écosystèmes qui nous entourent.
Dans cette perspective, une partie du produit de la vente des œuvres sera reversée à My Forest Armenia, organisation arménienne engagée dans la reforestation et la restauration des écosystèmes forestiers en Arménie.
Par la plantation d’espèces locales et la création de nouvelles forêts, My Forest Armenia contribue à la préservation de la biodiversité, à la lutte contre l’érosion et la désertification, à la captation du carbone, tout en associant les populations locales à ses actions.
Ce soutien prolonge directement la démarche de l’exposition : faire de la création artistique un espace de sensibilisation, mais aussi transformer cette prise de conscience en action concrète en faveur du vivant. À